La libéralité

Notre société actuelle favorise de plus en plus l’individualisme et l’égoïsme ; ce qui poussent les hommes à penser qu’à eux, à leur famille, à leurs projets, de telle sorte que la pratique de la libéralité est devenue rare dans nos communautés chrétiennes. Les chrétiens donnent peu de nos jours, pas seulement à l’église, même pour soutenir les frères et les sœurs dans le besoin qu’ils côtoient tout le temps.

 

Cette semaine, Dieu veut nous parler de la pratique de la libéralité.

QU’EST CE QUE LA LIBÉRALITÉ ?

Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons. Et quand je serai venu, j’enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées. 1 Corinthiens 16:2

Pratiquer la libéralité c’est partager de manière volontaire ses biens matériels avec ceux qui sont dans le besoin. Le don spirituel de la libéralité consiste dans le désir intense de donner et dans la faculté de le faire conformément à la volonté de Dieu. Celui qui possède ce don distribuera ce qu’il peut avec joie, en s’y sentant comme poussé par un appel intérieur. En gros, pratiquer la libéralité, c’est donner librement ses biens pour soutenir autrui ou l’œuvre de Dieu.


COMMENT PRATIQUER LA LIBÉRALITÉ ?

Celui qui veut pratiquer la libéralité doit d’abord avoir un cœur à l’écoute des besoins des autres et de l’église, afin de repérer toute occasion d’aider par ses biens.
La libéralité doit se pratiquer en toute conviction, sans contrainte ni obligation. Celui qui l’exerce doit l’exercer avec joie et envie selon qu’il l’est résolu dans son cœur.
Une caractéristique du don de libéralité est la sagesse dans l’emploi des biens. Donner au moment voulu la somme nécessaire là où les besoins sont les plus grands, exige que nous soyons conduits par Dieu afin de ne pas donner où il ne faut pas, ou de mal estimer ce qu’il faut donner.


POURQUOI PRATIQUER LA LIBÉRALITÉ ?

Et n’oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c’est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. Hébreux 13:16
Dieu aime le fait qu’on donne à ceux qui sont dans le besoin et qu’on donne pour soutenir son œuvre. Pratiquer la libéralité de manière volontaire et avec joie, touche le cœur de notre Dieu et prouve notre amour pour autrui et pour Dieu.
Donnez, et il vous sera donné… Luc 6:38 Celui qui pratique la libéralité attire toujours dans sa vie la bénédiction, car il sera donné davantage à celui qui donne.
Je vous ai montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. Actes 20:35 En pratiquant la libéralité, nous aidons notre prochain et nous faisons avancer l’œuvre de Dieu.

OÙ PRATIQUER LA LIBÉRALITÉ ?

Plusieurs n’ont pas très bien compris la pratique de libéralité pour penser que cette pratique est uniquement destinée aux hommes de Dieu; de telles sorte qu’on enrichie les hommes de Dieu pendant que nos frères et sœurs en Christ qui marchent et vivent avec nous, souffrent amèrement de pauvreté.
Pratiquer la libéralité nous amène à vraiment se laisser guider par Dieu par rapport à l’endroit où nous devons donner. Nous pouvons soutenir autrui qu’il soit chrétien ou pas ; nous pouvons donner à l’église selon que nous sommes convaincus ; soutenir une œuvre sociale qui aide les orphelins et les veuves et d’autres types de personnes dans la souffrance.
Où donner, dépend de la conviction que nous recevons de la part de Dieu.

Il y a une chose que vous devez comprendre, surtout ceux à qui Dieu donne beaucoup : Vous êtes des fois des canaux au travers desquels Dieu veut juste aider une autre personne ou soutenir une action. Mais quand vous retenez l’argent ou le bien que Dieu a destiné à autrui ou pour un autre but, vous entravez sans vous en rendre compte la bénédiction de Dieu sur vos vies. Pour dire que tout ce que nous recevons n’est pas entièrement destiné à nos propres besoins, il y a toujours une partie qui doit être utilisée pour pratiquer la libéralité.

Remarque :

Ce n’est pas uniquement celui qui a beaucoup qui doit pratiquer la libéralité, même celui qui a peu, peut pratiquer la libéralité avec le peu qu’il a.
Dieu béni toujours celui qui donne avec joie et amour !
Les chrétiens francophones pratiquent peu la libéralité, ils sont bénis par plusieurs œuvres, mais rares sont ceux qui ont le souci de penser à la survie ou au développement de l’œuvre qui les bénit, pendant qu’ils ont les moyens de pratiquer la libéralité.

 


Auteur : Donald SORO

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