Ananias et saphira un exemple de fausse piété.

          La fausse piété est l’un des péchés les plus malhonnêtes envers soi-même et envers Dieu.

Ce sont des gens qui font semblant de servir Dieu d’une manière quasi parfaite alors que leur cœur est loin de Dieu et ils le savent.

 

Ils sont des petits maîtres de la contrefaçon 

 

Malhonnêtes envers eux-mêmes :

Ecouter la Parole non pour mettre en pratique mais pour montrer leur connaissance

Observer l’attitude des cœurs régénérés afin de montrer aux autres qu’ils sont nés de nouveau

Faire les mêmes actes que les chrétiens pour être bien vus, appréciés et honorés (alors que leurs cœurs…)

Ils sont très pressés et veulent qu’on dise d’eux, qu’ils sont super spirituels,

Un besoin d’être glorifiés.

 

Malhonnête envers Dieu :

Parce qu’ils pensent pouvoir duper Dieu

Ils croient que Dieu, s’Il existe, n’y verra rien

Ils refusent la vraie conversion

Pire : ils savent très bien comment servir fidèlement, puisqu’ils arrivent à imiter les chrétiens et tromper les hommes.

 

C’est un héritage de satan le diable :

Tout comme lui, ces gens sont malins, ils veulent séduire, ils veulent être adorés, ils aiment qu’on parle d’eux,

Pour réussir ils seront prêts à tout :  (Mentir, tromper, bluffer)  

= Prier fort pour être entendus  -  prendre une apparence pour prouver qu’ils jeunent  -

   Porter des vêtements, des cravates, porter sa bible de façon visible pour qu’on les voie.

(dire ce que Dieu ne leur a pas dit   -   faire semblant de parler en langue  -  être en pleine plénitude)

 

Ils oublient à leur détriment : «qu’on ne se moque pas de Dieu »

 

L’histoire d’Ananias et de son épouse est un modèle de fausse piété :

 

Un certain homme, nommé Ananias et Sapphira sa femme, étaient entrés dans l’Assemblée chrétienne.       Ils avaient peut-être été entraînés dans ce grand mouvement de réveil qui avait lieu, et frappés par les effets merveilleux de la grâce du Seigneur, sans que leur conscience et leur cœur eussent été touchés.                          Rien ne les obligeait à vendre leurs biens, mais ils voulurent se donner les apparences d’être aussi bons, aussi dévoués et aussi généreux que les autres, et Ananias apporta de l’argent aux apôtres, comme si c’était le prix entier de la vente. Mais il en gardait une partie de concert avec sa femme. Ils faisaient sans doute cela dans la crainte de devenir pauvres, en donnant tout. Dans tous les cas, il y avait dans leur cœur et dans leurs actes, avarice, hypocrisie et mensonge.

 

Mais Ananias et Sapphira, qui pouvaient tromper les hommes par une belle apparence,                            avaient oublié une chose. C’était la présence de Dieu dans l’Assemblée, qui est l’habitation de Dieu par le Saint Esprit. Or, on ne peut tromper Dieu. L’Esprit de Dieu n’était pas présent seulement pour opérer des miracles et pour convertir les âmes, ni pour produire une vie sainte dans les fidèles, mais aussi pour découvrir le mal et le juger dans ceux qui professaient être chrétiens. Il était nécessaire que l’on vît que le Dieu saint était présent dans l’Assemblée, et que tromper les apôtres, c’était mentir au Saint Esprit et par conséquent à Dieu lui-même.

 

L’apôtre Pierre discerne par le Saint Esprit le mensonge et l’hypocrisie d’Ananias ; il les dévoile et montre ce qui avait entraîné ce malheureux homme à commettre ce grand péché. C’était Satan, le père du mensonge.      « Pourquoi », dit Pierre, « Satan a-t-il rempli ton cœur, que tu aies menti à l’Esprit Saint…  ? ».                Quelle terrible révélation pour Ananias ! Son péché est mis à nu devant tous, comme autrefois celui d’Acan (Josué 7).                                                                                                                                                                     La puissance de Dieu saisit le cœur d’Ananias, le jugement de Dieu le frappe, il tombe mort. Ah !                   Notre Dieu, le Dieu de grâce, est aussi le Dieu saint et un feu consumant. Trois heures après, Sapphira, ignorant le jugement de Dieu sur son mari, se présente à son tour dans l’assemblée.                                            À la question directe de Pierre :  «Avez-vous donné le champ pour tant ? » elle répond sans hésiter : « Oui », proférant ainsi délibérément un mensonge évident. Quel oubli ou quel mépris de la sainteté et de la présence de Dieu ! Nous voyons aussi là comment un péché en entraîne un autre plus grave. Mais le jugement ne se fait pas attendre. Pierre prononce la sentence et elle tombe morte à son tour !

 

 

Ainsi la présence du Dieu saint dans l’Assemblée était rendue manifeste. Le mal y était découvert et jugé, comme autrefois dans le camp d’Israël. Aussi une grande crainte s’empara de toute l’Assemblée et de tous ceux qui entendaient parler de ces choses.

 

L’Esprit Saint, comme nous l’avons vu, agissait avec une puissance de grâce dans les cœurs des fidèles et y produisait le dévouement, l’absence d’égoïsme et le renoncement.                                                                               Ananias et Sapphira, avec hypocrisie et mensonge, avaient voulu faire croire qu’ils étaient animés de ces sentiments, alors que l’amour de l’argent les possédait. Dieu avait jugé ce mal et l’avait ôté de l’Assemblée. Mais Satan est toujours actif contre Christ et ce qui est cher à Christ. Il avait poussé Ananias et sa femme à mentir et les avait ainsi entraînés dans la mort. Cet effort de Satan contre l’Assemblée avait été détourné par la puissance de Dieu. On voyait que Dieu était au milieu des chrétiens, et l’Assemblée augmentait toujours en nombre. Alors l’ennemi, pour la troubler et la ruiner, s’il le pouvait, essaya d’un autre moyen. Il chercha à agir sur la mauvaise nature qui est en nous, et à faire naître dans les cœurs des fidèles des sentiments contraires à la grâce, la jalousie et l’envie, par exemple ; des plaintes et des murmures. Oh !                            Combien nous avons besoin d’être en garde contre les ruses de ce redoutable ennemi, de veiller et prier,          car s’il trouve la moindre ouverture, il s’empresse d’en profiter.

 

Merci de bien vouloir méditer ces paroles et de les partager afin que nous ayons de la crainte de Dieu.